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  • ET OUI, IL Y A BIEN QUELQUES MYSTERES QU’ON TE CACHE …

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CHUPACABRA OU ALIEN

Posté par lemysterefurtif le 26 mars 2019

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OVNI ISRAEL

Posté par lemysterefurtif le 25 mars 2019

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ovni en Israël

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ALIEN EN VIDEO

Posté par lemysterefurtif le 23 mars 2019

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EMISSION SUR LES FANTOMES

Posté par lemysterefurtif le 19 mars 2019

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FANTOMES CHEZ LES STARS

Posté par lemysterefurtif le 18 mars 2019

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TEMOIGNAGE ALIEN GRANDS BLANCS

Posté par lemysterefurtif le 16 mars 2019

 WHITE

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Seconde interview de Charles J. Hall (extraits)

Karma One : Avez-vous eu connaissance de cas d’enlèvements d’êtres humains

par des G.B. ?

Charles Hall : Non, je n’ai jamais vu de G.B. enlever des gens d’une manière malveillante

comme le décrivent les cas typiques d’abductions.

Au contraire, comme je l’ai raconté dans mes livres, alors que j’étais sur le terrain,

dans leur domaine, quand les G.B. estimaient qu’un être humain était en danger

ou avait besoin d’aide, il leur arrivait de s’en approcher pour le secourir s’ils le pouvaient.

L’homme, terrifié et confus pouvait aisément confondre ce comportement

avec une tentative d’enlèvement.

Certaines activités peuvent parfois apparaître aux yeux des humains

comme étant des enlèvements alors qu’elles n’en sont pas en réalité.

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Karma One : Considérez-vous les G.B. comme des êtres surnaturels ?

Charles Hall : Mes observations personnelles à ce sujet sont les suivantes :

- Je n’ai jamais vu quoi que ce soit qui pourrait m’amener à croire que les G.B.

soient des êtres surnaturels,

qu’ils seraient là pour ensemencer notre planète, créer des hybrides

ou qu’ils utilisent des portes interdimensionnelles ou intertemporelles,

que ce soit vers le passé ou vers l’avenir.

- J’ai pu observer régulièrement des vaisseaux G. B. qui voyageaient de façon routinière

plus vite que la vitesse de la lumière.

|

Karma One : Dans certaines histoires à propos des races extraterrestres,

on peut trouver des descriptions de certains “grands blonds nordiques” aux yeux bleus.

Pensez-vous que l’on puisse établir un lien entre le phénomène des G.B.

et cette typologie d’extraterrestres ?

Charles Hall : Je n’en ai aucune idée.

Je ne peux que parler de mon expérience personnelle.

Il n’y a aucune corrélation que je puisse voir entre les G.B.

et les présumés extraterrestres de type nordique. …

|

Karma One : Dans l’imaginaire public, la base de Nellis de l’US Air Force

est généralement associée à l’Aire 51.

Ce lieu est supposé être une base pour les extraterrestres

que l’on désigne communément sous le nom de « Petits Gris ».

On dit que ces entités extraterrestres vivraient dans des bases souterraines profondes

et entretiendraient des relations agitées avec l’US Air Force.

Avez-vous entendu parler de l’existence d’autres races extraterrestres à Nellis ?

Si oui, quelles étaient les relations entre les G.B. et les Petits Gris ?

Les G.B. vous ont-il parlé d’autres races extraterrestres ?

Comment les considèrent-ils ?

Est-ce qu’ils nous ont mis en garde contre le danger constitué par d’autres races extraterrestres ?

Charles Hall : Selon ma compréhension du phénomène, les seuls extraterrestres

présents sur les terres de Nellis sont les G.B.

J’ai de bonnes raisons de croire que les G.B. et les Petits Gris se détestent mutuellement.

Je suis à peu près certain que les G.B. n’auraient jamais permis aux Petits Gris

de venir dans une zone voisine de leur propre base et de leurs propres habitations o

u dans quelque endroit où leurs enfants pourraient se trouver.

Pour cette raison, je ne crois pas qu’il y ait des Petits Gris sur l’Aire 51,

sur l’Aire 52 ni dans les autres zones de Nellis.

Les environs de la base de Nellis : une région en apparence aride et désolée, m

ais pourtant hautement stratégique du point de vue des G.B.

En ce qui concerne votre question relative aux autres races extraterrestres,

je vous citerai un extrait de mon livre : j’avais demandé à « l’enseignante »

s’il existait d’autres planètes comparables à la Terre dans l’espace. “

Oui,” m’a-t-elle répondu, “il y en a un certain nombre.

Cependant, parmi les êtres que nous avons observés, les humains

sont les seuls êtres « évolués » qui continuent à vivre proches de leurs animaux…

De même, les humains mangent à peu près n’importe quoi.

Sur tous les autres mondes, les êtres intelligents ne mangent que des plantes.

Nous, par exemple, sommes strictement végétaliens”.

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Karma One : En supposant que les G.B. soient les seules créatures extraterrestres

vivant à Nellis et dans l’Aire 51 sur Papoose Dry Lake,

pensez-vous que les histoires à propos de Petits Gris vivant là

seraient de la désinformation, un écran de fumée ?

Charles Hall : Les G.B. ne vivent pas sur l’Aire 51 (Groom Lake) ni sur l’Aire 52 (Papoose Lake).

Ils vivent dans des souterrains de l’Aire 53.

Leur base principale est dans une montagne à l’est de l’Aire 53, qui se trouve être l’Aire 54.

Les Aires 53 et 54 et les parties occidentales des « territoires de jeux du désert du Sud Ouest »

(Desert Southwest Game Range) sont connues sous le nom de Dreamland.

C’est une région qui est si contrôlée, surveillée et interdite que j’avais par exemple

une carte officielle de l’US Geographical Survey

(l’autorité gouvernementale qui publie les cartes les plus complètes)

qui ne montre et ne détaille aucune des montagnes et des vallées de cette région.

Cette carte ne figure qu’une grande zone blanche baptisée “territoires inexplorés”.

Les G.B. sont les seules créatures que j’ai personnellement vues dans les déserts,

les vallées et les montagnes au nord d’Indian Springs, dans le Nevada.

Cependant, je suis certain que les “Petits Gris” sont réels et sont ici sur Terre.

Je suis certain que la Terre est régulièrement visitée par différentes races extraterrestres.

Cependant, je suis également convaincu que le gouvernement US

diffuse périodiquement de la désinformation et de fausses informations

qui font partie d’une campagne visant à générer un “écran de fumée”, comme vous dites.

Je crois qu’une partie substantielle de l’information relative à l’Aire 51

est effectivement de la désinformation et un leurre …

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Karma One: Lorsqu’on lit vos récits, vous semblez faire preuve

d’un profond sentiment de désarroi et de crainte à l’égard des G.B.

Vous dites qu’ils ont l’air humain mais qu’en même temps,

ils ne nous ressemblent absolument pas.

Pouvez-vous nous décrire vos premières émotions

lorsque vous les avez vus pour la première fois.

Votre inquiétude provenait-elle de leur taille, du fait qu’une vive lumière émanait d’eux ?

Charles Hall : Je voudrais d’abord préciser que je n’avais aucun point de référence

dans l’expérience de la rencontre avec des créatures qui ne proviennent pas de notre planète.

Je n’avais reçu aucun briefing de mes supérieurs.

Il faisait nuit noire comme dans un four.

J’avais mon abri dans les grands baraquements vides de la base d’Indian Springs.

J’étais complètement seul dans ces baraques.

La réalité est très différente de ce que l’on peut supposer.

L’expérience que j’ai vécue avec eux pendant deux ans et même vers la fin de cette période,

n’a jamais été sereine…

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Karma One: Les vaisseaux que vous décrivez ne correspondent pas

aux descriptions classiques des soucoupes volantes

ou des appareils de type “Triangle noir volant”.

Avez-vous aussi vu ce genre d’appareils ?

Savez-vous si les appareils de type disque ou triangle volants sont des vaisseaux

que l’on peut aussi trouver dans l’arsenal des G.B. ?

Charles Hall : J’ai personnellement assisté à des vols de vaisseaux noirs triangulaires.

Ils font typiquement beaucoup de bruit.

Je crois pouvoir affirmer que tout vaisseau qui fait beaucoup de bruit lorsqu’il vole

a été construit par l’US Air Force.

Le vaisseau G.B. utilise un système de propulsion à antigravité.

C’est parfaitement silencieux.

Cela ne laisse aucune trace, pas même un son.

Je note que le vaisseau qui s’est écrasé à Roswell en 1947 avait la forme d’un disque

et pouvait également se déplacer dans un silence parfait…

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Karma One : Les G.B. semblent avoir des capacités télépathiques

et utiliser le « mind control », le contrôle du comportement.

Peuvent-ils lire les pensées et à quelle distance ?

Est-ce un pouvoir naturel, ou bien ont-ils besoin de recourir à un dispositif technologique ?

Charles Hall : Les G.B. ne peuvent lire les pensées humaines que s’ils emploient leur technologie.

En particulier, ils doivent porter un dispositif de communication électronique.

J’ai pu constater que la plus longue distance sur laquelle ces appareils fonctionnaient

était de 500 mètres. …

S’ils choisissaient d’hypnotiser électroniquement un être humain,

ils devaient utiliser l’un de leurs appareils à micro-ondes.

Dans ce cas, l’être humain pouvait être contrôlé,

exactement de la même manière que s’il avait été hypnotisé par un magicien

au cours d’un spectacle.

Je note que les G.B. ont une capacité d’audition au moins aussi bonne que celle d’un chien.

Comme les chiens ou les rhinocéros, il semble qu’ils soient capables d’entendre des sons

dont la fréquence est bien trop élevée pour une oreille humaine.

Je crois d’ailleurs que, comme les rhinocéros, leurs cordes vocales peuvent aussi produire

des sons bien trop élevés pour être entendus par un humain.

Lorsque certains d’entre eux venaient à proximité de l’endroit où je me trouvais,

ils pouvaient parler entre eux en employant des sons que je n’entendais pas.

À ces occasions, on aurait pu croire qu’ils communiquaient télépathiquement entre eux.

NOTA : Les facultés télépathiques des G.B. ont depuis été confirmées. … »

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Charles Hall
Interviewé par Karma One le 15 avril 2005

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http://vol370.blogspot.fr/2015/02/1402-les-extraterrestres-grands-blancs.html

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RENCONTRE EXTRATERRESTRE

Posté par lemysterefurtif le 12 mars 2019

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LEVITATION

Posté par lemysterefurtif le 11 mars 2019

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Fillette en lévitation en Russie

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Possible ou pas ?

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RENCONTRE ALIENS GRANDS BLANCS

Posté par lemysterefurtif le 11 mars 2019

RENCONTRE ALIENS GRANDS BLANCS dans TEMOIGNAGE

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 LES EXTRATERRESTRES  »GRANDS BLANCS ».
ET L’ARMÉE DES USA.

« Contrairement aux idées reçues ou véhiculées par les militaires américains,

les extraterrestres  »Grands Blancs » sont une race profondément spirituelle et pacifique.

Alors qu’il occupait un poste d’observateur météo au Nevada

sur la Base Nellis de l’US Air Force, entre 1965 et 1967,

Charles James Hall eut des contacts avec un groupe d’êtres aliénigènes (non humains),

des « Grands Blancs » (Tall Whites),

qui y séjournaient et effectuaient des transferts de technologie avec des militaires américains.

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Bouleversé – pour ne pas dire traumatisé – par cette expérience

et craignant pour la sécurité de sa famille, Charles Hall a préféré attendre

que ses enfants aient grandi et soient devenus indépendants,

mais également d’avoir lui-même le recul nécessaire,

avant de raconter l’expérience de ses contacts avec ces extraterrestres humanoïdes

de grande taille, à la peau blanche et crayeuse et aux grands yeux bleus en amende, …

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Première interview de Charles J. Hall

Michael Salla : Pourquoi aviez-vous initialement qualifié votre livre de « fiction »?

Charles Hall : Il fallait que je me protège, ainsi que ceux qui travaillaient avec moi.

J’ai changé les noms pour protéger des innocents, d’anciens militaires

et me protéger moi-même.

Plusieurs noms ont été modifiés à la demande des intéressés eux-mêmes,

car certains ont subi de graves pressions psychologiques et des traumatismes.

Mais tout ce qui est relaté dans mon livre est authentique

et aussi fidèle que possible à mon expérience des événements.

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Michael Salla : Comment vous êtes-vous souvenu de toutes les conversations

rapportées dans le livre ?

Charles Hall : Je ne tenais pas de journal mais consignais l’essentiel dans un registre.

Pour écrire le livre, je me suis fié surtout à mes souvenirs ;

j’ai revécu mes émotions et cela m’a aidé à restituer les événements et les conversations.

Les épisodes clefs étaient gravés dans ma mémoire.

Il m’a fallu résumer de nombreuses conversations et certaines ont dû être reconstituées.

C’est le cas pour mes entretiens avec des membres des forces aériennes.

Mes conversations avec les Grands Blancs [G.B.] sont presque transcrites mot à mot,

pour la simple raison que ceux-ci parlaient très peu.

Les individus masculins ne parlaient presque pas,

alors que les femmes G.B. étaient plus bavardes.

S’ils ne portaient pas leur équipement de transmission,

les G.B. ne communiquaient pas du tout. …

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Michael Salla : Avez-vous pris des photos ?

Charles Hall : Jamais.

Lorsque j’étais sur le terrain, mon premier souci était de rester en vie,

il n’était pas question de prendre des photos.

Au début, je croyais rêver, (c’est pour cela que l’Aire 51 a été baptisée « pays du rêve »).

Plus tard, lorsque j’ai réalisé que les G.B. étaient authentiques,

j’ai tenté, à chaque retour à la base, de m’en laver la mémoire,

ce qui excluait l’idée de prendre des photos.

Craignant, en outre, d’importuner les G.B., j’ai toujours observé un comportement très réservé.

Il eût été imprudent de les photographier, cela aurait pu les fâcher ;

et de toute façon ils étaient capables de détruire ces preuves,

car ils avaient accès à toutes mes affaires personnelles.

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Michael Salla : Savez-vous si d’autres militaires ont pris des photos des G.B. ?

Charles Hall : Non, mais je me souviens avoir aperçu des photos de G.B.

qui m’avaient semblé authentiques dans un livre de poche publié au début des années 1990 ;

elles avaient été prises par une mère au foyer qui se rendait à Albuquerque au Nouveau Mexique ;

tandis qu’elle attendait au bord d’une grand route, elle vit passer un véhicule de reconnaissance

et prit six photos de G.B. qui mesuraient environ 2 mètres de haut.

|

Michael Salla : Avez-vous reçu des pressions ou des recommandations

de ne pas divulguer les événements de Nellis ?

Charles Hall : Non. L’information météorologique n’a jamais fait partie des domaines classifiés.

En tant qu’observateur météo, je n’ai jamais été obligé de prêter serment de silence.

Les ordres que je recevais étaient classifiés, mais pas mes activités.

Cette décision avait été prise par un comité qui incluait les G.B.

et certaines personnes du Pentagone.

J’étais théoriquement libre de communiquer avec les G.B.

sans avoir à le rapporter systématiquement.

Les généraux américains étaient prêts à tout pour obtenir des transferts de technologie.

Ils ont même autorisé les G.B. à tuer les militaires qui les insulteraient,

les menaceraient ou leur feraient du tort.

Les hauts responsables étaient prêts à sacrifier des subalternes à la vindicte des G.B.

plutôt que de voir entravé l’échange de technologies.

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Michael Salla : D’autres militaires ont-ils été mis à mort pour avoir agressé ou irrité des G.B. ?

Charles Hall : En septembre 1965, un incident s’est produit près de la montagne

à Indian Springs où les G.B. avaient leur base principale.

Les G.B. avaient été pris pour des moutons « bighorn » par deux chasseurs

qui avaient loué des chevaux avec l’intention de ramener un trophée du désert.

Ils s’étaient séparés et l’un d’eux a tiré sur l’un de leurs enfants.

Les G.B. l’ont attrapé et remis aux gardes militaires humains.

Ceux-ci l’ont exécuté et ont fait croire à un décès accidentel.

Puis les gardes ont retrouvé le deuxième chasseur ;

ils l’ont passé à tabac et mis au trou pendant environ six semaines.

Habituellement, si on ne blessait personne, qu’on n’était pas armé

et qu’on se comportait en simple randonneur, les G.B. n’intervenaient pas.

Ils ne tuaient que s’ils étaient menacés ;

leur doctrine semblait être : « Œil pour œil, dent pour dent ».

Si on ne faisait rien pour les effrayer ou les agresser,

au pire ils effarouchaient pacifiquement les intrus pour les éloigner.

|

Michael Salla : Qu’est-ce qui vous fait dire que les généraux étaient si avides

de recevoir de la technologie des G.B. ?

Charles Hall : Ils auraient fait n’importe quoi pour entretenir de bonnes relations avec les G.B.,

afin d’obtenir leur technologie.

Ceci fut corroboré par une conversation que le G.B. « instructeur » eut un jour avec moi.

Les généraux américains ne s’opposaient jamais à ce que les G.B. tuent des militaires

qui auraient causé du tort à l’un de leurs enfants.

Les G.B. échangeaient des technologies telles que des systèmes radios et communications,

mais rien de ce qui touchait aux vitesses supraluminiques.

Ces échanges se limitaient à ce qui pouvait leur être utile,

comme l’accès à nos systèmes de télécommunication.

Ils aidaient au développement de véhicules à propulsion nucléaire,

mais pas à celui de systèmes de propulsion pour le voyage spatial.

Ils ne partageaient pas avec les généraux leurs technologies antigravité destinées à l’espace.

Les généraux américains les accompagnaient parfois dans leurs véhicules de patrouille

dont la technologie était donc partagée,

puisque ces véhicules étaient construits sur Terre avec nos matériaux et l’aide des militaires US.

Les G.B. assistaient aussi à des réunions secrètes e

t participaient à des recherches communes de technologie.

|

Michael Salla : Dans le premier tome de votre ouvrage, vous racontez un incident

au cours duquel vous avez reçu des images mentales émises par les G.B.

concernant l’époque de la colonisation de l’Ouest.

Pouvez-vous nous en dire plus ?

Charles Hall : Alors que j’étais en train de lire un livre sur l’histoire de la colonisation de l’Ouest,

dans la région de la Death Valley [Vallée de la Mort] et d’Indian Springs,

j’ai reçu des images mentales de G.B. dépeignant ce qui s’était réellement passé

à l’époque dans cette région.

Michael Salla : Estimez-vous que les images mentales que vous avez captées

correspondent à des évènements passés réels, ou bien sont-elles des illusions ?

Charles Hall : J’ai senti que ces images mentales reflétaient des événements historiques réels.

Et j’ai observé que lorsque les G.B. partaient, les visions cessaient.

Cela laisse supposer qu’ils souhaitaient me transmettre une information historique.

|

Michael Salla : Dans votre livre, vous situez en 1954 les premiers rapports de la présence de G.B.

dans la région de Nellis.

Y a-t-il des indices qui, selon vous, révéleraient leur présence. à une date antérieure ?

Charles Hall : Les plus anciennes informations concernant la présence de G.B.

sur la base de Nellis datent de l’année 1954,

mais ils étaient sans doute déjà là quelques années auparavant.

Michael Salla : Pensez-vous que les G.B. soient présents dans la région d’Indian Springs

depuis plus de 200 ans ?

Charles Hall : Oui. On m’a informé que Pamela (une femme G.B.) était née dans cette vallée

à l’époque de James Madison, le quatrième président des USA (1809-1817).

Ils semblent apprécier ce lieu principalement pour la chaleur de son climat ;

c’est un élément d’importance pour eux.

|

Michael Salla : À votre avis, pour quels motifs les G.B. séjournent-ils sur la Terre ?

Charles Hall : Ils l’utilisent comme base pour leurs longs voyages spatiaux,

exactement comme l’US Navy utilise certaines îles dans le Pacifique.

Ils se servent de cette base pour réapprovisionner et réparer leurs vaisseaux.

Ils parcourent de longues distances dans l’espace et ont besoin de bases telles que la Terre

où ils trouvent tout ce dont ils ont besoin.

Étant donné que des vaisseaux arrivaient et repartaient avec régularité,

j’en ai déduit qu’il s’agissait de transports commerciaux.

|

Michael Salla : Pensez-vous que les visiteurs n’aient d’autre objectif

que d’utiliser la Terre comme base spatiale

et qu’ils n’aient aucune intention de nous coloniser ni de contrôler nos gouvernements ?

Charles Hall : Oui, c’est ce que je crois.

Les G.B, sont très satisfaits de ce qu’ils ont.

Ils ont une longévité dix fois supérieure à la nôtre,

mais ce lent vieillissement implique qu’ils mettent aussi dix fois plus de temps

à guérir de leurs blessures ou maladies.

Ils m’ont observé attentivement lorsque je me suis remis d’une légère lésion en une journée

et ils ont été abasourdis de voir à quelle vitesse je pouvais guérir.

Cependant ils préfèrent rester entre eux

et ne cherchent pas du tout à coloniser la Terre ni à dominer nos gouvernements.

Ils ne s’inquiètent que d’entretenir de bonnes relations avec le gouvernement des États-Unis

afin de conserver leur base.

|

Michael Salla : Dans le troisième tome, vous décrivez un incident au cours duquel

vous avez été brûlé par une arme à micro-ondes. Pouvez-vous en reparler ?

Charles Hall : Les G.B. possèdent une arme en forme de stylo

qui peut provoquer une vive douleur, la mort ou simplement le sommeil.

Un jour, un garde de la CIA, qui aidait une femme G.B.

à monter les marches du bâtiment du Congrès,

l’a heurtée par inadvertance et elle l’a menacé,

à tel point qu’il a dû la convaincre de le laisser en vie.

Cette « arme-stylo » peut être utilisée pour stimuler les fréquences

des atomes de calcium présents dans notre organisme,

ce qui provoque de vives sensations de brûlure, tout en ne brûlant pas vraiment.

Lorsque cette arme est réglée pour agir sur l’iode, elle peut causer des hémorragies mortelles.

C’est un peu comparable à ce que fut la grande peste noire,

lorsque les gens saignaient à mort parce que leurs artères affaiblies devenaient poreuses.

Lorsque l’arme est réglée pour stimuler les fréquences des atomes de sodium,

elle provoque des décharges nerveuses extrêmement douloureuses,

et réglée à forte puissance, elle peut même entraîner la mort.

La stimulation des atomes de calcium donne le résultat inverse :

calme, relaxation, sommeil, etc. parce que cela détend les nerfs.

Quant à l’action sur les atomes d’iode, cela provoque la mort par hémorragie interne

à la suite d’une modification chimique qui rend poreuses les parois des artères ;

le sang se répand dans les tissus environnants puis dans l’organisme

ainsi que dans la glande thyroïde.

Les G.B. que j’ai rencontrés étaient tous d’humeur instable,

passant sans transition de l’amitié à l’hostilité. …

|

Suite à un malentendu que j’ai décrit dans mon livre,

j’ai moi-même été atteint par l’arme-stylo réglée sur l’iode.

J’ai immédiatement été victime d’une hémorragie interne.

Je me souviens qu’une femme G.B. amicale s’est alors approchée de moi

et elle s’est mise à exécuter une sorte de danse gracieuse autour de moi.

Son âge correspondait à celui d’une jeune fille humaine de 19 ans.

Elle mesurait environ 1m80.

Elle avait un compagnon masculin qui, je pense, devait être son frère,

car ils se comportaient comme des jumeaux.

Entre elle et moi il n’y avait aucune crainte.

Souvent, le soir, lorsque je préparais les ballons-sondes pour le lendemain,

elle venait se placer près de moi, à côté ou légèrement en arrière.

Elle s’approchait souvent à portée de mon bras sans montrer la moindre frayeur ;

et cette confiance était réciproque.

Par contre, son frère était visiblement craintif et gardait toujours ses distances (15 à 20 mètres).

Manifestement je ne lui déplaisais pas, mais il restait méfiant.

Par exemple, il ne me tournait jamais le dos lorsqu’il se trouvait à moins de 30 mètres.

|

Michael Salla : Si cet incident a pu se produire malgré le climat de confiance

que vous aviez réussi à établir avec les G.B,

cela n’implique-t-il pas que les autres membres de l’humanité

soient encore plus menacés que vous ne l’avez été ?

Charles Hall : C’est un fait que, malgré les bonnes relations et les services rendus,

les G.B. sont toujours susceptibles de diriger leurs armes contre nous.

Ils ont des tempéraments et des personnalités très différentes des nôtres.

Le capitaine G.B. que j’ai décrit dans mon livre était un type assez sympathique,

mais il ne s’approchait des humains que lorsque c’était absolument nécessaire.

Il ne s’intéressait à nous que dans la mesure où cela pouvait l’aider dans ses activités.

Il y avait un écart culturel évident, comparable à celui qui existe

entre la culture japonaise et la nôtre,

ce qui n’empêche pas un américain de devenir l’ami d’un japonais.

Il y avait en fait de très importantes différences de personnalité d’un G.B. à l’autre.

|

Michael Salla : Quand avez-vous communiqué directement avec les G.B. pour la dernière fois ?

Charles Hall : Après avoir été affecté au Vietnam en 1967,

je n’ai plus eu aucun contact avec les G.B.

Je voudrais ajouter que tout n’a pas été raconté dans mon livre.

Par exemple, en 1965, lorsque des généraux américains ont fait visiter aux G.B.

les quartiers où je logeais.

La première fois, j’ai vraiment cru rêver !

Je me souviens que les généraux proposaient aux G.B.

de les faire accompagner par des officiers à bord de leurs vaisseaux de reconnaissance.

Les généraux américains envisageaient que deux jeunes officiers accompagnent les G.B.

dans leur véhicule spatial « long courrier »

(un engin de couleur noire conçu pour rejoindre d’autres étoiles de notre galaxie).

J’ai aussi vu de mes yeux des généraux américains embarquer et débarquer,

avec leurs homologues G.B., de leurs véhicules de patrouille q

ui étaient eux de couleur blanche.

À l’époque, j’ai estimé risqué d’inclure cela dans mon livre,

car je soupçonnais qu’il s’agissait d’informations sensibles, probablement secrètes.

Les G.B. observaient à la lettre les accords conclus.

J’ai moi-même passé un accord avec eux.

Il avait été convenu que jamais ils ne s’approcheraient de moi subrepticement,

afin de ne pas m’effrayer, et je leur avais promis la réciproque.

Cet accord fut strictement observé dans toutes les relations que j’ai eues avec les G.B.

et cela m’a aidé à survivre.

J’ai compris que, une fois un accord conclu, on pouvait fondamentalement leur taire confiance. »

|

Charles Hall
Interviewé par Michael Salla le 2 décembre 2004

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http://vol370.blogspot.fr/2015/02/1402-les-extraterrestres-grands-blancs.html

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Posté par lemysterefurtif le 7 mars 2019

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